January 31, 2023
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Opinion Politique

Jean-Michel Lee Shim, victime de son bon cœur et de son humilité

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Les accusations gratuites se poursuivent. Certaines font rire. D’autres font pitié de voir à quel niveau certains de ses détracteurs peuvent descendre pour le nuire et l’abattre. Quand Rama Valayden, pourtant avocat d’une suspecte qui a détourné une grosse somme d’argent de SMS Pariaz et qui aurait dû faire preuve de réserve et d’éthique, a récemment allégué que Jean-Michel Lee Shim agit comme Premier ministre à la place de Pravind Jugnauth, commande-t-il encore un soupçon de crédibilité ? Quand il se démène contre ces deux hommes avec des attaques ignobles et méprisantes, alors que pas plus loin qu’en novembre 2019 il était le plus grand de leurs admirateurs et avait bénéficié de certaines facilités logistiques et financières, personne n’est dupe quant à son ingratitude et sa haine. Le chef des Avengers veut aujourd’hui brûler ce qu’il a adoré hier et c’est son droit. De grâce, qu’il ne nous fasse pas croire qu’il est blanc comme neige et qu’il est l’exemple à suivre en matière d’honnêteté, d’intégrité professionnelle et d’unité nationale quand il peine encore à débarrasser de son armoire ces cadavres de triste mémoire.

L’axe Valayden-Giraud-Délaître a le MMM comme point commun parce que leur objectif se rejoint contre l’intérêt général au profit d’un petit groupe sélect connu pour avoir étendu ses tentacules sur la richesse du pays. La grosse majorité de la population, selon eux, doit continuer à subir les diktats des barons comme si condamnés à être des perpétuels esclaves et coolies. L’exemple qui saute aux yeux est ce que le MTC est devenu après deux siècles d’existence tant ses différentes administrations n’ont pensé qu’à jouir de leurs mandats respectifs et des avantages et facilités sans se soucier de l’avenir de nos courses, sans la moindre considération aux turfistes et à ceux qui investissent massivement dans l’acquisition des chevaux. Le bien-être de la plus noble découverte de l’homme a toujours été le cadet de leurs soucis. Combien de fois des entraîneurs et des propriétaires n’ont-ils pas déploré l’état de la piste du Champ de Mars, tant les blessures et les claquages se répétaient saison après saison ? Combien de fois les amateurs du sport hippique n’ont-ils pas attiré l’attention du turf club sur l’état des tribunes vieilles de plus de 200 ans et qui représentent un grand danger à la sécurité des employés et des membres du public qui paient un ticket d’entrée juste pour y avoir accès à leur risque et péril contrairement aux hippodromes modernes de l’étranger ?

Maintenant qu’un visionnaire, l’homme d’affaires Michel Lee Shim en personne, a osé investir gros pour placer Maurice sur la carte de l’hippisme international, que ne trouve-t-on pas à dire et à médire venant soi-disant des amoureux des chevaux ? Grâce à sa vision et ses investissements pour un hippodrome de qualité et de niveau mondial et pour un projet d’envergure garan- tissant des courses propres, ce sont les turfistes friands de spectacle et de compétition entre des coursiers de classe qui seront les grands gagnants. Avec une longue ligne droite finale qui réduira à néant les combines et les tricheries, avec une piste adéquate et idéale sans risque de faux plats capables de provoquer des accidents et des chutes, avec la présence des plus fines cravaches parce que les conditions structurelles, médicales et sanitaires modernes pour la préparation des chevaux attirent, le public sera gâté.

Déjà son centre équestre à Balaclava, conduit par les meilleurs en termes de sécurité, de services vétérinaires, de surveillance et de traitement des chevaux, fait rêver plus d’un parce qu’il symbolise la passion et le vrai amour pour le cheval que cet homme d’affaires cultive depuis qu’il est dans le giron après ses études universitaires. S’il y a quelqu’un qui veut et qui va sauver nos courses de chevaux, c’est bien Jean-Michel Lee Shim après que les différents administrateurs du MTC qui se sont succédé ont démontré qu’ils restent toujours figés dans la gestion et le contrôle d’un sport si populaire, ne se contentant que de profiter des intérêts et avantages qu’offre ce secteur et ce club privé fondé en 1812 par le Colonel Draper.

Comme il n’y a eu aucun projet pour un grand hippodrome, laissant les courses s’effondrer sur une piste en état de rupture et vu qu’on a laissé hommes, femmes et enfants s’entasser dans des tribunes vieilles de 200 ans sans une sécurité optimale parce que pas soumises à des tests de chargement et de vérification obligatoires pour jauger de leur capacité à contenir des centaines de personnes, il fallait bien qu’un sauveur se manifeste pour ne pas laisser mourir lentement mais sûrement un loisir, une tradition, une culture, une passion, un prestige pour une petite île à la grande histoire hippique puisqu’abritant la plus vieille piste de l’hémisphère sud. Nous ne cesserons de le répéter : les dirigeants qui ont eu la chance de devenir des commissaires administratifs ne se sont contentés que d’expédier les affaires courantes sans aucun projet d’avenir et de développement alors que l’histoire et la popularité des courses suffi- saient pour qu’ils agissent avec un esprit créatif et clairvoyant.

Pendant longtemps, le Mauritius Turf Club a été coupable de cruauté envers les chevaux. Ces coursiers morts sur la piste ou dans leur box étaient débarrassées comme des gibiers. Et que dire de la castration faite dans les écuries et dans conditions sanitaires exécrables ? Sait-on que le patron de SMS Pariaz, lui, investit dans un incinérateur pour chevaux et une clinique pour des opérations de castration, entre autres ? Au-delà des courses, il veut faire Maurice devenir un centre de quarantaine de dimension mondiale. Enfin, pour clore ce volet hippique, comment ne pas mentionner le brillant vainqueur de la Coupe d’Or 2021, quatrième et dernière course classique de la saison. Frosted Gold, appar- tenant à Michel Lee Shim, a ébloui plus d’un au terme d’un époustouflant finish, prouvant que son succès amplement mérité est le symbole de la révolution apportée au monde des courses par son propriétaire car ce vaillant gris a confirmé qu’avec un entraînement dosé et des conditions optimales d’hébergement, de nourriture et de soins vétérinaires, le jeu vaut la chandelle.

À bon entendeur, salut !

Il est vrai que cette expression qui date du 17e siècle est en général une menace, un avertissement plus ou moins voilé. Contrairement aux calomniateurs et aux diffamateurs, Jean-Michel Lee Shim laisse, lui, le soin à son humilité, ses projets patriotiques et philanthropiques non sans compter ses nombreuses œuvres charitables résonner aux quatre coins de la République. Cet homme d’affaires n’est pas motivé par l’appât du gain. Il n’est pas avide d’argent. Loin d’être une personne cupide, vénale ou avare, il aime aider, surtout les plus démunis et les malades. Il est le seul bookmaker, depuis que le Champ de Mars existe, à injecter une bonne part de ses profits pour améliorer les conditions de vie de nos compatriotes les moins fortunés quelles que soient leurs appartenances politiques et religieuses. Comme pour honorer la mémoire de sa regrettée épouse, partie trop tôt en 2017, il a fondé JMLS Cancer Support pour mettre à la disposition des malades un service gratuit de visite médicale à domicile, les médecins se déplaçant même dans des faubourgs, villages et quartiers défavorisés. L’institution de Solidarité Maryé Piké permet surtout d’offrir quotidiennement des repas chauds aux plus pauvres. Alors que d’autres encaissent gros, thésaurisent et jouissent, le philanthrope a, lui, pensé à distribuer sa richesse parmi ceux et celles qui éprouvent mille et une difficultés dans leur vie de tous les jours pour des raisons de santé et de pauvreté.

Même quand le Dr Navin Ramgoolam avait contracté le coronavirus en septembre dernier et qu’il y a vait urgence pour qu’il aille se faire soigner à l’étranger, ce même Michel Lee Shim qu’on dit très proche de Pravind Jugnauth n’avait pas hésité à afficher sa solidarité et sa générosité pour payer les frais de déplacement et de soins en Inde pour le leader du Parti travailliste. Quand ce dernier dirigeait le pays et avait nommé J.M Lee Shim à la tête du Board of Investment sur la base de ses compétences, ses quali- fications et son expérience dans la gestion des affaires, il n’y avait rien de scandaleux. Le bookmaker-ingénieur, faut-il le rappeler à ses accusateurs, a fait la connaissance de Pravind Jugnauth quand il était ministre des Finances et que Navin Ramgoolam, Premier ministre, n’avait pas le temps de le recevoir et l’avait référé à son Grand argentier. Ils sont nombreux, les politiciens et les professionnels, des demandeurs d’aide en tous genres et de soutien financier qui savent qu’en frappant à la porte de ce généreux bienfaiteur, ils ne rentreront pas bredouilles. Jean-Michel Lee Shim n’est pas un homme politique. Il ne fait donc pas de fausses promesses et n’attend rien en retour de ses contributions, de ses dons et de son amitié. Il ne boxe pas dans les mêmes catégories que les autres. C’est pourquoi ceux-ci frappent au-dessous de la ceinture. Sachant que la vie n’est pas éternelle et qu’il doit partir un jour, il s’est détaché, depuis longtemps des choses mondaines.

Rama Valayden n’avait-il pas obtenu un 4X4 et de grosses sommes d’argent en 2019 pour faire campagne en faveur de Pravind Jugnauth au No.8. Dans les années 70, avant même que Rajesh Bhagwan n’obtienne l’investiture du MMM après la cassure de mars 1983, n’est-ce pas Michel Lee Shim qui soutenait financièrement le parti de Paul Bérenger ? Aujourd’hui, il est malheureux de voir le monstre de l’ingratitude sortir de sa cave cependant que les Valayden et Bhagwan, par exemple, ont profité de la manne de ce même bookmaker. S’ils n’avaient pas joui de ses finances, on aurait compris leur amertume, leur frustration et leur haine…

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