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Tireur de fumée auto-proclamé, puisqu’il se targue toujours de vouloir « tire la fumée dan lizie lepep », Roshi Bhadain a des comptes à rendre à la population avant d’en demander à Pravind Jugnauth alors que lui-même avait baisé sa main hypocritement quand le Premier ministre avait remporté son appel dans l’affaire MedPoint. Ce baisemain, fixé sur pellicule pour la postérité, a démontré la mascarade du leader du Reform Party puisqu’il convoitait le poste de ministre des Finances après avoir contraint Vishnu Lutchmeenaraidoo à démissionner de cette responsabilité suivant la large victoire de l’Alliance Lepep aux législatives de décembre 2014. Convoiter le fauteuil de Grand argentier toutefois était sujet au sort du fils de SAJ devant la Cour suprême et comme ce dernier fut blanchi, le loup resta sur sa faim.

Complot machiavélique

Ce n’est pas seulement à Vishnu Lutchmeenaraidoo que Roshi Bhadain a nui. Il est allé jusqu’à causer du tort au leader du MSM, celui-là même qui l’avait fait entrer en politique avec une investiture pour son baptême du feu aux élections générales marquant la fin de règne de Navin Ramgoolam. Alors qu’il était ministre de la Bonne gouvernance et des Services financiers, il restait jusqu’à fort tard au bureau, pas pour travailler pour le pays, mais pour photocopier des documents et des papiers confidentiels tirés des dossiers en sa possession en sa capacité de membre du gouvernement dirigé par feu Sir Aneorod Jugnauth. Ces photocopies seraient ensuite fuitées à un quotidien en particulier pour nuire à la réputation de deux hommes clés du Premier ministre d’alors, Pravind Jugnauth et Vishnu Lutchmeenaraidoo. Ils étaient les deux principaux obstacles pour son accession au ministère des Finances et au Front Bench. Son plan machiavélique tombera à l’eau lorsqu’il sera dénoncé dans un hebdomadaire pour avoir fuité des informations sur la Bramer Bank contre la famille Jugnauth et pour sa proximité avec le bookmaker Paul Foo Kune.

Financements obscures

En refusant d’assister à la prestation de serment de Pravind Jugnauth comme Premier ministre en remplacement de son père, Roshi Bhadain aura choisi l’affront et la démission parce qu’il ne sera jamais ministre des Finances à sa grande déception. Cet assoiffé de ce gros et important ministère ira même jusqu’à démissionner comme député pour provoquer une élection partielle à Belle-Rose/ Quatre-Bornes où il sera battu à plate couture comme le plus mauvais canasson des Foo Kune malgré ses dépenses par millions dans les cités et faubourgs du No.18. Pourquoi ce champion de la bonne gouvernance et de la transparence ne vient-il pas dire d’où provient tout cet argent alors qu’il se perd dans des allégations de blanchiment d’argent contre Michel Lee Shim, sachant pertinemment qu’il est un homme d’affaires à succès et patron de SMS Pariaz qui a su faire fructifier ses inves- tissements ? Bhadain aurait dû se retirer de la politique pour avoir déçu un électorat qui lui avait fait confiance en le votant à faire partie d’une équipe gouvernementale. En choisissant la démission parce que son ambition personnelle n’a pas été satisfaite, il aura démontré qu’il est un politique dangereux dont la soif du pouvoir lui a fait dire qu’il vise le poste suprême.

Le fossoyeur de BAI

Dans l’une de ses interviews de presse en avril 2017, Reza Uteem, le numéro 2 du MMM, partenaire du Reform Party au sein de la plateforme de l’espoir, disait que « dès l’éclatement de l’affaire BAI, le ministre Bhadain a mené tout le monde en bateau et continue à le faire. Le professionnel de la finance que je suis, je ne peux me taire face aux imbécilités débitées par le ministre Bhadain. Je le dis et je le répète : l’affaire BAI a été et continue d’être mal gérée par ce dernier. Grâce à son incompétence et son arrogance, il n’a pas pu estimer les actifs du groupe BAI à leur juste valeur marchande. Il n’a pas vendu Britam Kenya alors que les administrateurs avaient une offre de plus de Rs 4 milliards. Aujourd’hui, Britam Kenya vaut une fraction de ce prix. Il n’a pas vendu Courts à Courts Asia, qui avait fait l’offre la plus élevée par plusieurs dizaines de millions de roupies que Mammouth. Il n’a pas pu vendre Iframac avec ses joyaux comme Mercedes et Mitsubishi. Après un an de bluff, il n’a toujours pas vendu Apollo Bramwell Hospital. Aujourd’hui, la National Property Fund Ltd n’a pas suffisamment d’argent pour rembourser les détenteurs du Super Cash Back Gold et les investisseurs de Bramer Assets Property Fund. » Voilà le vrai visage du bluffeur qui a aidé à aussi démanteler la Bramer Bank. Et savez-vous que Pravind Jugnauth avait même fait une révélation sur un emprunt de Rs 3 millions contracté par M. et Mme Roshi Bhadain de cette banque, somme qui avait été « erased » à quelques jours de la fermeture forcée de cette institution bancaire du groupe BAI ?

Laina Rawat cloue Bhad au pilori

Remords de conscience ou hypocrisie, Roshi Bhadain invitera sur son podium du 1er mai 2019 Laina Rawat, la fille cadette de Dawood Rawat, Chairman Emeritus de la British American Investments (BAI), pour une honteuse tentative de se dédouaner de sa participation au sein du gouvernement de l’Alliance Lepep pour démanteler toutes les compagnies de cette famille. Malgré sa présence et sa participation au meeting du Reform Party, Laina Rawat ne manquera de clouer au pilori, quelques jours plus tard l’un des artisans du plan de destruction de ce conglomérat puisqu’il était ministre de la Bonne gouvernance et des Services financiers. « Je n’ai jamais dit que Bhadain est exonéré de tout blâme. » Elle ajoutera, dans la foulée, que « Comment Lutchmeenaraidoo peut-il se permettre de prendre une décision aussi grave que cela et d’aller se cacher après et que l’histoire va l’oublier ? Et pourquoi tout le monde se fixe-t-il sur une seule personne ? Et si Bhadain veut parler, autant qu’il le fasse ! N’est-il pas mieux placé pour savoir ce qui s’est passé à l’intérieur du gouvernement ? Si Lutchmeenaraidoo n’est, lui, pas d’accord à l’effet qu’il soit le principal responsable, il doit venir de l’avant pour le dénoncer. Mais il reste toujours en réflexion ! »

Loan de Rs 3M rayé

Au lieu de s’intéresser à la proximité de Jean-Michel Lee Shim avec Pravind Jugnauth, au lieu de se contenter des insinuations et des allégations, que Roshi Bhadain, puisqu’il est un homme public, un ex-ministre, le leader d’un petit parti politique aux grands moyens et qu’il aspire à devenir le Premier ministre de Maurice comme il l’a déclaré à maintes reprises, mais que Bérenger préfère Ramgoolam, Bodha ou Boolell, vienne dire quelles sont ses relations avec Paul Foo Kune ? Qu’il vienne s’expliquer sur le « loan » de Rs 3 millions de la Bramer Bank qu’il a fait rayer tout juste avant la révocation de sa licence ! Et qu’il éclaire les lanternes de la population sur les millions de roupies décaissées par l’État à une firme de Dubai pour la faisabilité du projet Heritage City. L’affaire des lames de teck volées au détriment du ministère des Infrastructures publiques étant devant la justice, il peut quand même venir nous dire sur les conseils de quel éminent avocat s’était-il débarrassé de ce bois ininflammable volé d’un entrepôt gouvernemental à Pailles et qui avait bien orné sa résidence pendant un certain temps pour éviter une accusation et des poursuites pour recel !

Obsédé par JMLS

Avant que Roshi Bhadain ne pointe maladroitement du doigt Michel Lee Shim, qu’il vienne prouver son intégrité et sa bonne foi sur toutes ces affaires qui le suivent comme son ombre. Le public sait que le philanthrope Lee Shim a aidé beaucoup d’hommes et de femmes, politiques et apolitiques, pour des raisons sociales, culturelles et humanitaires. Questionner les relations entre Pravind Jugnauth et lui, c’est comme si alléguer que, lui, le badin expert en manipulation, a droit à tous les coups avec le bookmaker Foo Kune, même jusqu’à aller sur la piste ramener son gagnant, alors que dès que qulequ’un s’arroge de ce droit, il devient sa cible. Farceur invétéré ou vrai faussaire, c’est comme pile je gagne, face tu perds…

Un fou dangereux

En passant, il serait utile de remonter dans le temps pour signaler un traitement psychiatrique qu’un jeune monsieur dut y avoir été soumis. Un dérèglement mental qui perturba sa carrière. Quoique son état s’améliora, les séquelles se manifestent de temps à autre. Ce qui explique ses élucubrations et les crises d’hystérie. Tout cela pour faire comprendre que dans la vie, personne n’est à l’abri de la dégénérescence de sa structure physique et mentale ; et qu’on doit juger soi-même et son état avant de se lancer dans des diatribes et autres actes de malveillance. Sans compter de se rappeler de quel bois on se réconforte.

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