June 29, 2022
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La vérité si je mens !

Assez fréquemment Mme Laina Rawat Burns se filme et poste des vidéos sur les réseaux sociaux nous racontant les misères qu’elle et sa soeur ainée ont eu à endurer, après la chute de l’empire de leur paternel.

Mme Rawat Burns s’affiche aussi lors de meetings politiques. Elle justifie sa prise de position comme de la reconnaissance à ceux qui les ont soutenues, sa famille et elle, lors de leurs démêlés avec la loi. Tout cela peut aisément se comprendre.

Ce que l’on comprend moins en revanche, est, pourquoi dans toute son histoire qui n’est certes, pas réjouissante, et qui provoque même de la compassion, il y a une vérité qu’elle se garde bien cependant de nous dire ?

En effet, Mme Rawat Burns omet consciemment un détail crucial, notamment que la santé financière de la BAI était déjà très fébrile avant l’affaire de la Bramer Bank et le reste de la saga Super Cash Back Gold (SCBG. )

La politique de déshabiller St Pierre pour habiller St Jacques telle qu’on la pratiquait à outrance au sein de la BAI depuis pas mal d’années avant la chute, est l’une des raisons pourquoi les épargnants avaient jusqu’au dernier moment toujours recouvert leur argent et les intérêts. Toutefois, une telle situation ne pouvait pas durer éternellement et ce détail- là, les Rawat le savaient et le savent pertinemment bien.

C’est la raison pour laquelle d’ailleurs la compagnie avait commencé un exercice de dégraissage bien avant 2014 à telle enseigne que le HR Manager d’alors du groupe, un certain MC y a laissé sa santé, étant aujourd’hui terriblement marqué , à cause du stress accumulé durant cette période qui a précédé l’écroulement du groupe. Selon les dires de son entourage cet homme d’une droiture et d’une gentillesse appréciées de tous, survivait ses longues heures de travail au bureau sur une barre de snicker et du coca-cola, faute de pouvoir trouver le temps pour déjeuner, tant les soeurs Rawat lui mettaient de la pression, pour rédiger et distribuer en masse les lettres de licenciement dont l’une à sa propre femme qui travaillait pour une autre filière du groupe.

Le chagrin et la douleur d’annoncer aux gens que leur service n’était plus requis au sein de la BAI, n’étaient certainement pas la préoccupation des soeurs Rawat, mais bien celui du HR Manager qui en subit encore les séquelles.

Qui a dit à mme m.c ? : « si vous revenez DU PÉLÉRINAGE la tÊte voilée, vous ne franchirez pas le seuil de la compagnie »

Puis vint le bouquet final, où, une fois la dernière lettre remise au dernier ou plutôt l’avant-dernier employé licencié, Monsieur MC fut reçu dans le bureau de Mme Laina Rawat Burns, où trônait en permanence une casquette sur laquelle était écrite « I AM THE BOSS », comme pour bien marquer sa supériorité avec. Et là, à sa stupéfaction, MC est lui aussi démis de ses fonctions sans explications et encore moins de gratitude.

Selon les dires de plusieurs personnes licenciées, avant que l’affaire BAI n’éclate au grand jour, ils sont nombreux à ne pas avoir reçu du tout, ou que partiellement, ce qui leur était dû en compensation et le couple cité dans cet article fait partie du lot.

Pire encore, les confidences de M.C sont foudroyantes et incroyables, du fait que les insultes adressées à son encontre provenaient d’une personne de la même affiliation ethnique qu’elle. Et là, nous nous interrogeons sur cette scène, au cours de laquelle Mme M.C réclamait sa compensation pour aller accomplir l’Umrah : QUI A DIT À MME M.C qu’elle n’avait nullement l’intention de la réintégrer au sein de son groupe même si elle le pouvait, car elle ne supporterait pas de la revoir voilée. Qui avait lancé ceci à Mme M.C : « If you ever come back with your head covered like that (ndlr :il fut montré à M.C sur le portable de la dame une photo d’une femme la tête couverte) you do not ever cross the door of this company again”.

C’est à nos lecteurs maintenant de ne pas se voiler la face, en face du masque qui tombe. L’écroulement de l’empire Rawat n’est pas survenu « overnight » comme on veut le faire croire. La compagnie était en difficulté et au rythme du train de vie de certaines demoiselles, cette chute allait survenir tôt ou tard.

La question qui reste posée à toutes celles concernées est : est-ce le revers de la médaille d’une injustice vis-à-vis des employés ? La vérité si je mens

C’est devenu une échappatoire, une esquive de brandir la réligion comme un bouclier de défense pour attirer sur soi la sympathie, la solidarité DE TOUTE UNE COMMUNAUTÉ, quand on subit des revers du destin ou essuie des malheurs personnelles. Et, on a l’audace, le culot d’assimiler ses déboires au fait que sa religion soit en danger et fasse l’objet d’oppression. Même si on vivait en marge de ces préceptes et conviction spirituelles, tout d’un coup, comme par enchantement on se découvre une ferveur, un zèle et s’applique à mener, entraîner les autres à s’apitoyer sur son sort. C’est ce faux-fuyant qui est dangereu et non pas la religion qui est en danger. qui est dangereux et non pas la religion qui est en danger.

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