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Le combat contre la corruption consti- tuera l’un des fers de lance de pravind jugnauth durant son deuxième mandat.Ce n’est pas l’auteur de ces lignes qui le confirme. face au désastre en cours depuis des décennies, le sursaut politique ne pouvait venir que de pravind jugnauth. Il fallait être
vraiment intrépide et courageux pour ne pas donner d’investitures à des figures de proue de son parti. Écoutez la comparaison avec la liste de Navin Ramgoolam, qui a toujours fait de la place à des corrompus connus de la société.

Un puissant signal que PJ lançait dans le cadre des élections, à qui le voulait, surtout à ses injustes détracteurs. Quand la République était dans la
rue pour voter, la grande partie l’a fait pour donner une majorité confortable au PM. Pas des manipulés ou des aveuglés. Mais, Une République vivante, joyeuse et fraternelle, démocratique et sociale. Une République de l’égalité et de l’émancipation.Une République sans distinction d’origine,de condition, de croyance, d’apparence,de sexe, de genre. Cette République qui sait, d’instinct, combien l’injustice faite à l’un(e) des sien(ne)s, à raison de ce qu’il (elle) est, de son être, de son identité,de son appartenance, est un crime qui la blesse tout entière. Une République qui ne s’absente ni ne se dérobe.

Elle avait une grande confiance dans les promesses de Pravind pour lui accorder un nouveau mandat. C’est toujours plus difficile de confirmer que de s’affirmer.D’où les mérites accrues de PJ.
La corruption n’est pas entamée ou encore ne subit pas un coup d’arrêt sur
une simple envolée de campagne électorale. Il y plus que ça; il faut des actions et inspirer une belle confiance. Et là, Pravind est nettement à la mesure de sa volonté et de ses promesses. Aucun ministre ou autre parlementaire n’échappera au couperet en cas de méfait.Fini cette époque où on s’engageait dans la politique pour ensuite compter ses sous,s’enrichir à tort et à travers.

Il faudra suer et étre à l’écoute des attentes du peuple. Il y aura toujours des hommes qui entreront en politique sans croire à des idées, à des concepts, mais à leur poche et leur compte en banque. Cela tant qu’il y aura un chef de parti comme DNR, qui accorderait des tickets à de nouveaux riches, prêts a lui faire la courbette pour des gestes de générosité. Que c’est triste que certains précédés par des inconduites aient pu se faufiler pour entrer au parlement. Un jour noir pour notre démocratie.
Il apparaissait, jour après jour, sous le triple règne de Navin Ramgoolam, que nul n’était meilleur qu’un autre, la corruption étant devenue un récit et un style.

Alors que le système était dur, la corruption l’emportait sur toute chose. Partout, on se demande si Pravind réussirait à obtenir la capitulation de cette citadelle technocratique, sûre d’elle-même et de son caractère inexpugnable. Tout d›un coup, ceux accusés de mauvaise gestion,d’autoritarisme, de complicité, de bénéficiaire de retro-commission et d’hégémonie sont mis sur la touche. Nous ne les nommerons pas, les informations répandues à leur sujet sont du domaine public.
Pour PJ << enough is enough>>, il faut à tout prix freiner le développement verti- gineux du mal. Le PM a saisi à quel point la corruption menace de mettre à bas l’édifice de l’état et la société tout entière.

Mais s’il est vrai qu’elle est le fruit naturel de l’institution du marché, comment en venir à bout? PJ a pris d’abord la mesure exacte du phénomène. En comprenant ensuite que tous les moyens politiques et judiciaires propres à lutter contre cette pathologie de la démocratie devaient être utilisés. Car,chaque jour qui passait, il constatait de plus en plus que la République était attaquée sans relâche par des conflits d’intérêt, de petits arrangements de bon nombre avec la morale civique.

Il n’y avait aucune parade que de se montrer impitoyable, même envers les siens dans le parti.Ce nest plus de la politique, mais de lengagement quand les intérêts du pays sont en jeu. Chaque Mauricien est responsable de notre bien commun, la République. Et, quand un PM est à la tête de ce combat contre la corruption, il n’y a pas d’excuses pour ceux qui se défileront, se récuseront. Quon ne sy méprenne pas. PJ ne risquera jamais son statut pour sauver même un des siens impliqué dans la spirale de la corruption.

Raschid meerun

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