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PB et DNR, le sourire d’un arrangement post-électoral 

Navin Ramgoolam sait qu’il est au crépuscule de sa carrière et dans sa tentative désespérée de reprendre le pouvoir, il planifie de remettre sur le métier l’ouvrage que son père avait réussi en 1976. Expliquons-nous : SSR avait mené son équipe sous la dénomination de « parti de l’Indépendance », avec en toile de fond un arrangement secret avec Sir G. Duval. Ce qui signifiait que le leader des rouges avait envoyé volontairement, à l’abattoir, des candidats postiches, pour que les bleus puissent faire élire certains candidats. Le parti de SSR obtenait 25 sièges, contre 30 au MMM et 7 au PMSD. Évidemment, SGD et sa troupe rejoignirent les rangs de l’équipe SSR, ce qui réduisit à néant les chances du MMM de former le gouvernement. Alors que P. Bérenger et les mauves s›apprêtaient à prendre le pouvoir.

SSR et Sir G. Duval s’ alliaient en 1976 pour empêcher le MMM de prendre le pouvoir.

SSR avait vu juste, mais au travers d’un stratagème malhonnête, en sacrifiant des irréductibles du parti Travailliste, lesquels croyaient avoir touché le gros lot en décrochant un ticket. 43 ans après, le fils emboîterait le pas de son père, avec la ferme intention de s’assurer le support du MMM, mais, après les élections. Avec ce deal post-électoral, P. Bérenger se verrait offrir un terrain déminé, face à des candidats rouges présentés en victimes expiatoires, et ce qui lui permettrait de faire le plein dans des circonscription où le MMM a des assises plus solides que le PTR. La politique est impitoyable et les leaders s’inspirent de cette formule bassement égoïste et infecte, propagée par W. Churchill : « In politics, you have permanent interests, not permanent friends». Valeur du jour, la perception est que les choses sont faites entre DNR et PB. Il reste que cette fois, le leader mauve n’aura pas le loisir de conclure un arrangement avec l’ancien PM. Les militants, qui ont bu le lait chaud en 2014, sont avertis et n’accepteront pas d’être soumis cette fois, à une douche froide. Il va sans dire que, si PB choisit l’option d’aller seul, on aura compris que l’alliance post-électorale serait conclue.Les militants se doivent de prendre leur destin politique en main. Et, cela commence par autant mettre le leader devant ses responsabilités qu’exprimer ouvertement leur désapprobation à toute association avec DNR, avant ou après l’échéance électorale. Pas une mince affaire, mais la vie nous apprend que l’honnêteté finit toujours par payer.

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