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Shakeel Mohamed au no.13 ?

C’est le cas de le dire. En effet à quelques jours du dépôt des candidatures soit le 22 octobre, le Parti travailliste n’a pas encore finalisé sa liste de candidats qui seront appelés à défendre la maison rouge aux prochaines élections générales du 07 novembre prochain. Ce qui fait que règne sur le terrain une pagaille généralisée avec dans certaines circonscriptions plus de 10 potentiels candidats à « labourer » les circonscriptions. C’est aussi le cas au no. 3. Or, Il nous revient que Shakeel Mohamed pourrait appeler à voir ailleurs, soit no. 13. Serait-ce pour faire de la place à Asraf Dullul ? Qu’adviendra alors de Rubina Daureeawoo, qui depuis belle lurette, fait du « shopping » dans le sud du pays?

La jeune avocate aurait, en effet, rencontré plusieurs agents rouges. Ce qui a poussé certains à dire que « avant lé course largé, Navin Ramgoolam faire ti madame là alle galouper. Péna zé des ziles la ».

« Donne nous sif »

“Si nou gagne, pa bizin atann 2024 pou gagn ogmantasion pansion. Nou pou ogmant pansion an desam”, a déclaré Navin Ramgoolam dans le meeting national de sa nouvelle alliance nationale à Flacq. Cependant, cette déclaration est prise avec des pincettes. Dès le lendemain, ils ont été plusieurs à se poser la question suivante : « ki fer li pas dire nou komié li pou donner ? En 2014, MSM ti faire séki li ti promette. Navin Ramgoolam pé garde nou dans noir ». Serait-ce de la mesquinerie de la part du leader du Ptr ?

« Pena okenn dout ki pou ena 3-0 isi »

C’est du moins ce que Devanand Ritoo veut nous faire croire. Lors d’un mini sondage auprès des chauffeurs de taxi de la région de Centre de Flacq, c’est un autre son de cloche qu’on a entendu. Les « taximen » ne croient pas en Anil Bachoo. D’ailleurs, lors de son intervention à Flacq lors du meeting national vendredi dernier, ils ont été plusieurs à ne pas prêter attention à ce que disait Anil Bachoo. C’était aussi le cas pour Navin Ramgoolam, qui, au lieu de prêter l’oreille à son chef de file, était plutôt engagé dans une conversation interminable avec Xavier-Luc Duval. Si Devanand Ritoo, lors de son intervention a fait référence à un bilan mitigé de l’Alliance Lepep, il aurait aussi pu dire dans quelle circonstance il a atterri dans l‘est et pourquoi il a été prié de « lev paké » à Triolet/Pamplemousses. Alors, « arrête rêver camarade ».

« Tous les jours la MBC fait la propagande du MSM et de Pravind Jugnauth » Parole de Patrick Assirvaden

Très drôle ces paroles de ce président transfuge du Ptr ! Mais, la MBC ne l’avait couvert « live n direct » quand il remettait les coupes offertes par SMS Pariaz aux gagnants des différentes courses aux Champ de Mars ? Et aujourd’hui, il trouve le temps de donner des avertissements à la la MBC. Tiens, l’ancien protégé de Harish Boodhoo parle même de « faire attention ». Qui plus est, il dit avoir averti la commission électorale. « To fine blier to bann zours » serait-on tenté de dire.

« Guet pou toi »

À en croire Shakeel Mohamed, il serait très préoccupé par ce qu’il a ironisé sur les difficultés que rencontreraient le MSM pour aligner 60 candidats. Cependant, l’orateur théâtral qu’est Shakeel Mohamed, l’aurait balayé devant la porte de son parti avant de faire la leçon aux autres. Il n’a qu’à venir expliquer à ses partisans, les authentiques rouges comment son parti a finalement opté pouer la bequille de la « zoli mamzelle », les autrement MP et Ashock Jugnauth pour pouvoir aligner une liste de 60 candidats. Dure réalité qu’un parti comme le Parti travailliste doit s’appuyer sur un PMSD, dont le candidat n’avait pu sauver sa caution électorale lors de la partielle du no. 18 en 2017.

Jugnauth/Lee Shim, allez demander à Assirvaden

Toujours à Flacq, le sympathique Dr Arvin Boolell avait mis la foule en garde contre un certain rapprochement entre les Jugnauth et Lee Shim. Avant de poser cette question, le Dr Arvin Boolell aurait dû demander à certains au sein de son propre parti leurs liens avec M. Lee Shim. Pourquoi aller loin, il n’a qu’à le demander à son président du parti. La question qui mérite d’être posé, serait-elle celle-ci : Que faisait le président du Parti travailliste au Champ de Mars avec les trophées offerts par M. Lee Shim aux palefreniers du Mauritius Turf Club ?

Qu’en est-il des drains à Fond du Sac M. Anil Bachoo ?

2013, le village paisible de Fond du Sac était frappé par des inondations. 2013, le ministre des Infrastructures Publiques n’était autre qu’Anil Bachoo. Ce dernier, devant cette catastrophe touchant plusieurs familles, n’avait pas levé le petit doigt pour venir en aide aux familles en détresse. Aujoud’hui, Anil Bachoo veut nous faire croire qu’il a été le meilleur ministre des Infrastructures Publiques. Heureusement, alors qu’il était au micro à Flacq vendredi dernier, Navin Ramgoolam n’a pas jugé utile de payer une attention particulière à son ancien ministre. Certains avancent même qu’il y a anguille sous roche dans les relations entre les deux hommes. « Film abhi bakhi hai méré dost », comme a l’habitude de le dire mon ami Kailash.

« Enkor pou vini »

Qui Navin Ramgoolam compte-il davantage accueillir au sein de son alliance nationale ? C’est la question que bon nombre de travaillistes se posent. Pourtant, le leader du Ptr avait fait cette déclaration avant que la bande à Barbier ne se joigne Ptr. Pradeep Jeeha ? En accueillant d’autres pouvoiristes, Navin Ramgoolam confirme que le Ptr n’a plus de candidats pour aligner le 22 octobre prochain. Avant le congrès d’hier à Valentina, Navin Ramgoolam ne s’était pas encore fixé sur sa circonscription d’ancrage pour les élections du 07 novembre prochain. Il compte rendre son électorat perplexe comme il l’a été lui-même en 1991 en prenant connaissance du verdict des urnes suite aux élections générales de cette année.

Un retour au no. 5 ou l’exil au Réduit pas à écarter

Cèdera-t-il à la pression qu’exerce un groupe de personnes pour qu’il retourne au no. 5 ? C’est du moins la réponse à cette pression qui garde en otages tous les travaillistes. Cependant, il y a une autre rumeur qui circule à l’effet que Navin Ramgoolam pourrait opter pour une retraite au Réduit laissant ainsi le Prime ministership à Arvin Boolell et Anil Bachoo. Pour la petite histoire, serait-il vrai de dire que deux « big shots » auraient dans le passé mijoté un coup pour éjecter Navin Ramgoolam hors du leadership du Ptr ? Avec l’aide d’un troisième larron ? « Éna de quoi pou dimounes dire ki politique ène kitsoz malpropre ». Avec nos politiciens à Maurice, il y a matière à réflexion à ce propos.

Au mal appris Harish Boodhoo

À quel niveau un homme peut se croire être un homme saint, rempli d’humanisme, voire un être qui serait courtisé par tous ceux qu’ils considèrent être des pense-petits. C’est du moins ce qu’on a pu comprendre après une brève conversation avec Harish Boodhoo.

Au fait, nous avions cru qu’en ce temps de campagne électorale, Harish Boodhoo aurait lancé un mot d’ordre, lui qui avait hérité dans le passé du titre de King maker. Mais, il s’avère que c’était un titre farfelu pour une personne, qui se croit au-delà de tout soupçon. Dégoûtant de l’entendre parler des autres dans de telles conditions. En lui annonçant que Mazavaroo, notre hebdomadaire qui passe au quotidien, veut lui accorder nos colonnes pour un entretien, l’homme de Belle-Terre, auteur de la fameuse phrase « sak zacot protèze so montagne » nous a agréablement surpris. Dans un premier temps, il nous a déclaré qu’il ne donne pas des entretiens. Grand fut notre étonnement quand il a commencé à cracher son venin sur nous. Il devait nous traiter de mercenaires, faisant croire qu’il est un homme intègre. Après tout ce qu’il a dit, on a pu découvrir une personne du passé qui ne peut se mettre en évidence. Dans sa voix, on pouvait lire son « body language ». Il laisse entrevoir une crainte à faire face au présent. D’où cette interminable raison de rester caché, terré dans son coin à Belle Terre.

Un personnage hautain qui vit sur la sueur des Mauriciens

Harish Boodhoo est la dernière personne à nous donner des leçons. Il a bien raison de ne pas sortir de son trou. Il voit des ennemis partout, la presse, les politiciens, le public et, qui sait, son passé, qui défilerait sans cesse devant ses yeux. Il a une image trop hautaine de sa personnalité. Il se vantait souvent que des politiciens venaient souvent le voir pour des conseils, surtout ceux qui sont avec Navin Ramgoolam. Nul besoin de dire que c’est bien pour cette raison que le Ptr a reculé de plusieurs crans dans sa quête pour revenir au pouvoir. Et dire que c’est le peuple de Maurice qui doit suer son corps et son âme pour que des « politiciens » de la trempe de Harish Boodhoo puissent jouir de leur pension parlementaire. Une bévue monumentale signée Navin Ramgoolam à maintenir la pension parlementaire aux anciens députés. Un vrai gaspillage des fonds publics. J’aurais eu honte à la place de Harish Boodhoo. « Bef travay souval manzé ».

Si une personne ne peut jauger la contribution des autres comme Harish Boodhoo l’a fait à l’égard du personnel de Mazavaroo, il va sans dire qu’il ne mérite aucune considération de notre part. Chapeau à la presse locale pour avoir fermé l’oeil à l’égard de Harish Boodhoo. C’est une personne qui ne mérite même pas des ennemis. En pensant à Harish Boodhoo, une des citations de Socrate m’est venue à l’esprit. Celui qui est à la base de la politique moderne disait, je cite : « Les grands esprits discutent des idées; les esprits moyens discutent des événements; les petits esprits discutent des gens ». Étant donné que l’homme de Belle Terre ne cesse que de faire des fixations sur les autres, je crains d’être obligé d’avancer qu’il se trouve dans la dernière catégorie, soit ceux qui discutent des gens.

Socrate disait aussi que : « Le secret du changement, c’est de concentrer toute votre énergie non pas à lutter contre le passé, mais à construire l’avenir ». Harish Boodhoo l’a confirmé de par sa prise de position et la haine qui anime son quotidien et qui nourrit son âme. Donc, il n’est aucunement pour le changement car il passe son temps à lutter contre son passé et il n’a rien à faire avec la construction de l’avenir de Maurice. Pour conclure, sa contribution serait nulle si ce n’était peut-être que pour ses « jigri dost » d’antan, ceux qui l’ont accueilli avec du thé au gingembre. À propos de cela, j’exprime des réserves.

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