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Suite des débats budgétaires hier, vendredi 18 juin, au Parlement. Lors de son intervention, la Parliamentary Private Secretary (PPS) Tania Diolle a égratigné les membres de l’opposition. Pour elle, ils ne font que critiquer alors qu’ils devraient adopter un «langage de vérité».

La PPS a salué le Budget 2021-22 présenté par le ministre des Finances, Renganaden Padayachy, le vendredi 11 juin. Elle soutient qu’il a su composer avec les exigences du programme gouvernemental ainsi qu’avec des paramètres socio-économiques changeants et incertains en raison de l’impact de la pandémie de Covid-19 sur plusieurs secteurs d’activité.

«Les débats sur ce budget devraient et auraient dû permettre de répondre aux inquiétudes qui hantent certains acteurs économiques mais aussi beaucoup de jeunes et de femmes de notre République. Les femmes, parce qu’elles doivent gérer cette crise et l’angoisse au niveau de la famille et les jeunes parce qu’ils doivent envisager leur avenir», a-t-elle fait ressortir.

Selon Tania Diolle, ces deux groupes veulent des repères pour savoir quelle direction prendre. Elle note que ce que les observateurs demandent, c’est simplement quel est l’avenir de notre pays. «Ils veulent entendre le gouvernement dire ‘‘nous avons un plan, faites-nous confiance’’, une inquiétude que nous pouvons comprendre.» Des mesures ont été prises, ajoute-t-elle, «pour agir comme bouée de sauvetage contre ce choc économique qui afflige notre population et les différents acteurs économiques».

Le gouvernement, affirme Tania Diolle, a entendu l’appel de la population. «Vous allez remarquer que chaque membre de la majorité parle de ce que nous avons prévu et cela, pour chaque ministère et circonscription.» Un plan, poursuit-elle, «qui prend en considération la réalité que notre République vit actuellement et ce qui risque d’arriver si nous n’agissons pas collectivement».

La PPS affirme que le gouvernement n’a pas d’agenda caché. Au contraire de l’opposition qui, dit-elle, ne pratique pas le langage de la réalité. Elle soutient qu’un langage de vérité doit être adopté des deux côtés de la Chambre afin de sensibiliser la population quant aux opportunités qui lui sont offertes mais aussi pour qu’elle comprenne le danger qui nous guette.

«Soyons réalistes, un gouvernement à lui seul ne peut pas surmonter ce genre de crise. Nous avons entendu tellement de critiques qui, pour moi, ne correspondent nullement à un langage de vérité. Cette critique persistante de la part des membres de l’opposition qui ont du mal à comprendre ce budget, m’étonne car au début du mandat, le discours-programme montrait déjà la vision du gouvernement.»

Cette vision, dit-elle, reste la même, soit la transition vers une «knowledge economy» tout en assurant une bonne qualité de vie à la population. «Ce gouvernement a toujours eu un plan et une vision et il est normal que les plans soient retardés par les deux confinements qui limitent les mouvements mais aussi le retard dans la livraison de matériels pour les projets de développement.»

Dans la foulée, Tania Diolle a tenu à féliciter Maneesh Gobin, Attorney General et ministre de l’Agro-industrie, pour les belles initiatives prises. Evoquant le concept de l’Agro-Processing Zone, dont l’objectif est de promouvoir la transformation des produits cultivés localement, elle fait valoir que ce projet est fort prometteur.

Et de conclure, entre autres, en ces termes : «Je vais m’assurer avec mes collègues du gouvernement que les projets annoncés dans le budget soient menés à bien.»

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