December 4, 2022
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À un colporteur d'…infaux: BD

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Si, dans ces colonnes, il nous est arrivé de faire preuve d’une grande sévérité, d’un mépris extrême à l’égard de BD et de ses comportements indignes, c’est parce que justement nous voulons dénoncer un homme affublé, auréolé du double chapeau rare de manager-journaliste, mais qui à la vérité est un marchand de papier, qui pratique un journalisme de cochon,  embrouillé dans un système qui révèle sa pourriture intrinsèque. Nous ne voulons pas être méchant, mais tirer sur lui est devenu un acte légitime, tant sa maladie morale et mentale se détériore. Au point de le rendre hystérique, dangereux, s’en prenant à JMLS comme s’il détenait le destin de celui-ci dans sa plume. 

Il y a carrément quelque chose de décalé et de pathétique dans les réactions outrancières de BD, lequel ne cesse de se répandre en calomnies et insinuations diffamatoires à l’encontre de JMLS, cela en un pire lâche, sous le couvert de vomissures anonymes.

Une fois encore, BD manifeste l’étendue abyssale de sa décrépitude, de sa décadence. Déjà dans un pétrin financier et noyé dans une vague de  mœurs dissolues, il a le culot de mettre à l’index un homme Jean-Michel Lee Shim qui a réussi sa vie, qui s’est mis au service des autres, qui ne patauge pas dans ses profits; tandis que la thésaurisation coule dans les veines des riches. Par jalousie maladive, par obsession instinctive, par dégénérescence mentale, BD s’est perdu en dérapages, en dérives, qui font retourner dans sa tombe son propre illustre grand-père Raoul Rivet et qui font rougir de honte son oncle JR. D’où notre réflexe: « Revenez R Rivet, votre petit-fils est trop mauvais, malade. » Loin de nous de nous abriter derrière une sorte de victimisation, de faire monter les extrêmes en donnant du crédit à ce pourri, il est impérieux de démontrer la nécessité pour la presse d’un ensemble de garde-fous en amont et des sanctions en aval pour atteinte à l’éthique, la déontologie. Précisément quand un BD, fort de sa carte de presse et de son héritage d’imprimeur, ramène sa plume à une bassesse putride, pour tenter de régler des comptes que lui-seul découvre à tort et d’assouvir ses pulsions mal venues. 


JMLS n’est pas imbu de lui-même et ainsi n’a jamais affirmé des prétentions d’être un Saint, mais il a tous les droits de riposter à un colporteur d’…infaux (gravement opposés à infos) qui est très largement affidé à une oligarchie politique et dont les chevaliers blancs et les dirigeants-militants de bistrot, de restos se mélangent (lui avec), se tutoient, s’embrassent hors caméra, déjeunent, dînent et parfois même partagent leurs lits. Difficile, voire impossible après, de faire simplement son travail, en toute indépendance. Non, ce manager- journaliste n’est pas meilleur que les politiques au pouvoir qu’il vilipende chaque jour. Il en est d’excellents et d’honnêtes journalistes, intelligents mêmes, qui bossent eau et sang pour du beurre dans les locaux où BD s’assied sur ses insuffisances et sa médiocrité pour toucher des pactoles, pour se livrer en toute impunité à des malversations et des extorsions. Mais heureusement, nous ne sommes pas en monarchie, en dictature, et le droit, et la justice finissent toujours par triompher. Il faut simplement savoir donner du temps au temps.

Entretemps, BD doit accepter ses limites et se faire petit. Par exemple, qu’il reconnaisse son hypocrisie, puisqu’il ne refuse pas pour ses publications les publicités vantant les fausses vertus des produits commercialisés par des esprits mercantiles; ou les encarts publicitaires des institutions gouvernementales dont il ne cesse [en ingrat] de couvrir de blâmes et de dénonciations excessives. BD se sent ne jamais être l’obligé de personne, mais nous savons de quoi il retourne quant à ses amitiés et ses accointances occultes. Sans oublier que la Covid-19 a fait des dégâts immenses, jusque sa compagnie frôle la faillite; des employés forcés à la retraite volontaire, quand ce n’est pas des réductions dans les salaires. À ce rythme, vous savez comment cela se termine. Mais, que Dieu protège ces salariés totalement innocents. Covid-19 ou pas, si cette entreprise de presse en est arrivée à cette débandade financière, BD en porte la lourde responsabilité. Car, depuis qu’il a atterri à la rue St George, atterrissage forcé depuis la capitale française après un cuisant échec constitué par son incapacité à poursuivre des études en médecine, il a conduit les affaires en mauvais gestionnaire. Par le biais des relations humaines exécrables, d’exploitation scandaleuse des ressources humaines et une dilapidation de la caisse à son avantage, il a tout torpillé. Pourtant, au bord du gouffre dans les années 80 [avant l’arrivée de BD], la compagnie fut sauvée d’un redressement judiciaire, grâce au bon vouloir, la générosité de cœur et l’esprit de sacrifice des employés.

Les compromis et les compromissions en cachette rendent en fait BD malade. Mal sorti de l’adolescence, il doit admettre qu’il est passé à côté de la plaque plusieurs fois dans sa vie, se livrant même à des contorsions malsaines. Heureusement, qu’il y a l’entreprise familiale. Sinon, non pourvu de diplômes et de références valables pour un job à la hauteur de ses origines, il aurait fini dans une des écuries du Champ de Mars, où le palefrenier serait mieux loti que lui. 

Un conseil à BD: Ne vous avisez plus de calomnier JMLS. Ce sera en pure perte. Dans d’autres circonstances, nous aurions envie de lui cracher au visage. Mais, par respect de la Loi de la nature (celle-ci ne l’ayant pas épargné), nous savons rester dignes. Cependant, s’il croit que salir JMLS, lui jeter de la boue autant bon lui semble, va le délivrer d’un homme dont le destin heureux le hante, il se trompe lourdement. Quand La Providence a choisi de combler quelqu’un, personne ne peut Lui barrer la route. C’est le cas de JMLS.

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