May 20, 2024
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Quelle hypocrisie !

Depuis que la People’s Turf PLC (PTP) a décroché sa licence de ‘Horse Racing Organisor’, ses détracteurs n’ont jamais laissé passer une seule occasion pour jeter de la boue sur cette instance, avec des informations infondées et des articles mensongers.

Certains, comme le groupe ‘Le Mauricien’, qualifient même les courses de chevaux à la People’s Turf de ‘lekurs mafia’. On en rigole quand ces même personnes continuent à publier leur magazine hippique spécialisée notamment ‘Turf Magazine’, basé sur le programme des courses que la PTP va organiser. Est-ce pour inciter de petites gens à parier sur ces même courses, qu’ils pensent ne sont pas ‘clean’. La question reste posée.

Le Mauritius Turf Club (MTC), pour sa part, qui fonctionne en mode parallèle avec les journalistes du groupe ‘Le Mauricien’, ouvre, lui, ses loges pour que ses membres viennent assister aux courses instituées par la PTP. Alors que ses officiels crient hauts et forts qu’ils ne sont pas d’accord dont la façon que nos courses se déroulent.

Pourquoi donc cette ingratitude de la part d’un Club, qui a toujours mis les bâtons dans les roues de la PTP alors qu’aujourd’hui, l’instance bicentenaire accueille ses membres, et non pas le public, pour assister aux courses de la PTP. Encore une question à être soulevée.

Et dire que le président historique d’un jour au MTC, Anil Kumar Ramnarain, a déclaré publiquement sur les ondes de Radio Plus vendredi, que lors de chaque journée de courses mise en place par le MTC, il y avait au moins une course qui était truquée.

Les nombreux cas de dopage non-élucidés s’ajoutent aussi sur la longue liste des ‘couacs’ alarmants de l’instance bicentenaire alors que les coupables courent toujours. Cela fait rire que le système de sécurité d’un Club de plus de 200-ans ne fonctionne pas, alors que le ‘footage’ des caméras de surveillance n’était pas disponible dans certains cas.

‘Last but not least’, on aurait pu l’oublier. Il a beaucoup dit sur les courses de la PTP, d’où sa décision de ne pas aligner ses chevaux chez la nouvelle organisatrice en 2022. Lui, c’est l’ex entraîneur Ramapatee Gujadhur, qui, depuis quelques années déjà, annonçait que la relève de l’écurie Gujadhur était incertaine par rapport au fait que ses fils, suite à leurs engagements professionnels et familiaux, n’étaient pas partants pour assurer la survie de l’écurie.

Comme quoi, c’était une occasion en or pour Ramapatee Gujadhur l’année dernière de mettre le blâme de la fermeture de la plus vieille écurie du turf sur la PTP, alors que personne ne voulait prendre le relais. Dans une interview qu’il avait même accordé à une ‘web TV’ privé, il avait même fait mention qu’il n’est pas d’accord de la façon que la PTP fonctionne.

Ramapatee Gujadhur a certainement la mémoire courte, mais il doit se rappeler qu’il fut un temps que le MTC avait pratiquement tous sous sa charge, notamment le ‘stewarding’, le ‘board of appeal’, le ‘blood sampling’, le ‘handicapping’, l’attribution des licences aux différents jockeys et entraîneurs, entres autres. Et on en passe.

Ramapatee Gujadhur n’avait rien à dire à cette époque. Le plus pire, c’est que ce dernier critique les courses chez la PTP alors qu’il est lui-même actionnaire majoritaire chez ‘Tote Lepep’ (Globalsports Ltd), qui reste opérationnel alors que la PTP organise les courses chaque journée.  

On vit vraiment dans un monde d’hypocrites.

Comme on le dit souvent, on ne lance pas de pierre quand on vit dans une maison de verre….

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