February 9, 2023
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Opinion

Une honte, un déshonneur pour le MTC, d’avoir un tel président

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Quand on est président d’un turf club bicentenaire aussi prestigieux qui commence par le nom du pays, Mauritius, on a le devoir moral et la simple responsabilité d’être digne et honnête, franc et ferme, respectueux et respectable. On ne peut surtout pas se comporter comme un vulgaire et médiocre chef de clan eu égard au statut et à l’histoire de cette valeureuse institution privée. On ne peut pas et on ne doit pas se mettre à dos avec ses partenaires privilégiés et les turfistes qui contribuent semaine après semaine à la bonne marche de l’entreprise et au financement des privilèges de quelques nantis venus pour jouir et se beurrer.

C’est par la faute d’administrateurs parachutés à la tête de l’organisation des courses hippiques, en raison de leur grande gueule, de leur lien filial et familial, ou raciste qui sait, que le MTC trotte, lentement mais sûrement, vers la décadence. Une perte d’estime et de crédibilité parce que certains ont confondu le vrai rôle de l’héritage du Colonel Draper avec leur désillusion et leur carence parce qu’incompétents à souhait. Peut-être que c’est le seul turf club au monde qui amasse des déficits année après année sans qu’il y ait une amélioration des infrastructures. Sans que les chevaux ne soient traités comme il se doit. Sans que les palefreniers et les cavaliers locaux ne bénéficient d’un salaire juste et méritoire. Allez voir l’état des barrières en béton qui entourent les pistes de l’hippodrome. Cela fait pitié et on est à la veille d’une nouvelle saison. On est quand même en 2022 et ce club fêtera cette année-ci ses 210 ans d’existence, voyons !

Tout vrai turfiste, tout vrai amoureux du sport hippique et des chevaux, vont adorer la révolution dans le monde hippique. Ils salueront bien bas les architectes de cet avancement, de cette réforme vers quelque chose de beau, de moderne, de durable. La Horse Racing Division a réussi dans son entreprise à chapeauter sa première saison des courses, avec la transparence et le professionnalisme qui faisaient défaut à l’organisateur. Accessoirement, Jean-Michel Lee Shim s’est mis au diapason pour une complémentarité irréprochable, avec des structures modernes et modernisées, des pistes d’entraînement adéquates, le traitement impeccable des chevaux, un incinérateur pour qu’ils ne soient plus débarrassés honteusement après l’euthanasie, une clinique vétérinaire spécialisée, une garde sécurisée et une alimentation saine. Ce qui est sorti sous terre à Petit Gamin, c’est l’œuvre d’un grand passionné et d’un visionnaire.

Évidemment les détracteurs se sont empressés d’associer l’émergence de la HRD à l›emprise de Michel Lee Shim. Le problème est que les Giraud et compagnie avaient des idées en retard (pour ne pas dire qu’ils étaient en panne d’idées) alors que JMLS avait des idées en avance. Sa vision et sa passion se sont envolées dans la ligne droite alors que loin derrière on est encore en train de cravacher sur son canasson. On piétine et on est à bout de souffle. Et que fait-on pour justifier sa torpeur, son malaise et sa décélération ? Faire du Giraud, c’est-à-dire refiler de fausses informations à ses laquais dans une certaine presse et dans l’opposition pour jeter de la boue sur ceux qui bougent vers le développement et le progrès.

Un homme averti, raisonné, intelligent, sage comme une image se serait fait petit pour se joindre à la locomotive de la transformation ou disparaître, se prélassant dans son bungalow, jouissant du sable immaculé et se renouvelant la santé avec l’iode de la mer. Mais Giraud est un con et un incompétent qui, plus idiot que le plus stupide des êtres vivants, choisit de s’installer dans la confrontation, la riposte. Démonstration inutile, car son sombre destin est de décevoir.

L’avenir se prépare à Petit Gamin et dans les locaux de la HRD, et comme une lame de fond, va balayer tous ceux résistant à la révolution hippique. Jean-Michel Giraud, colon hippique du passé et dépassé par l’évolution et la transformation, rendez les armes ! Dans votre cas, la perte de l’honneur est pire que celle de sa santé. Comment un homme, qui a déjà traversé la tranche principale de son existence, puisse s’entêter dans les divagations, les manœuvres en pure perte et les insinuations.

Viser l’impossible, c’est détruire ce qui est possible: une fin de carrière, une vie sans heurts. On est sûr que la confrontation est terrible dans l’intimité, avec les proches qui s’acharnent à lui ramener à la raison. Il détruit autant la sérénité de son univers familial que le peu de stabilité qu’il reste au MTC. Voilà ce qui arrive quand on persiste dans ses travers: il y a de la malédiction à tout accaparer et à laisser son arrogance, son orgueil et sa vanité primer.

Jean-Michel Giraud va finir dans l’opprobre, la décrépitude. La postérité le retiendra comme le plus grand pourfendeur dans l’organisation de nos courses de chevaux. Le temps de la carence et de la confusion est révolu. L’avenir, c’est le modernisme et le progrès, pas l’anarchie et la politique « bouge fixe » qui a caractérisé des décennies de mauvaise gestion, de conservatisme et d’accaparement.

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