September 26, 2022
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Opinion

VIVEMENT UNE  «PRESS COMPLAINT COMMISSION» !

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Deux articles en l’espace de moins de 15 jours dans un quotidien ont attiré les foudres des Mauriciens, l’une par la grossièreté, la trivialité de son titre et l’autre par les faussetés dans le reportage sur l’accident de. Plaine des Roches. Dans les deux cas, le journal a dû présenter de plates excuses. Nous sommes sûrs que, s’il n’en tenait qu’au directeur général, ces textes malséants ne seraient pas publiés. C’est malheureux que la ligne éditoriale du journal (jadis et autrement à la hauteur de son histoire) donne dans une rare insolence , comme si certains avaient l’apanage de l’écriture et se sentent inattaquables et ainsi se permettent d’agir en toute impunité. 

Bien avant, nous avions retenu des articles tendencieux et méchants, à l’encontre de notre patron JEAN MICHEL LEE SHIM quand Mazavaroo allait paraïtre. Ils avaient même traité nos journalistes de mercenaires.  En ces moments-là, nous avions choisi de soigner par le silence et le mépris cette attitude dénuée de la déontologie dont le journal fait fièrement son cheval de bataille.

Nous sommes fortement convaincus qu’il faut en finir avec les manoeuvres bassement mauvaises et pernicieuses de ces plumitifs dont la plupart sévissent impunément dans la presse, après avoir raté leur vraie vocation. À voir de plus près, ce n’est pas des titres comme ce quotidien qui sont mauvais, mais l’usage dénaturé que ces personnages  remplis d’eux-mêmes et à l’esprit étriqué font de leurs journaux.
Dans cette optique, nous faisons un appel solennel au Premier Ministre, pour qu’il mette sur pied une ‘COMMISSION DES PLAINTES», une «PRESS COMPLAINT COMMISSION», comme en Grande-Bretagne. Un Conseil indépendant, qui permettra aux membres du public de faire enregistrer et entendre une plainte contre un journal quand il publie un article sans fondement et surtout de nature à faire entretenir l’animosité et exacerber les divisions dans un pays multi-ethniques comme Maurice.

Qui n’a pas remarqué que quelques membres de la presse en particulier sont en train d’allumer des foyers de provocation au travers de leurs articles, qui relèvent d’esprits mesquins et méchants.  

La liberté de la presse n’a pas été conçue pour permettre un abus ou des dérives de la plume. L’usage déformé et dangereux que ces écrivassiers sont en train de faire de cette liberté doit être combattu fermement et seul le PM (DE PAR SES PRÉROGATIVES) est habilité à faire établir des paramètres visant à contrôler le flots d’informations. 

Le PM doit être au courant des intrigues de ces campagnes systématiques qui rejaillissent tous azimuts dans le pays depuis un certain temps. Nous lui en saurons gré d’agir promptement. C’est la seule façon de juguler ce journalisme, dont l’agenda principal est de déformer, dénaturer, salir et diviser. 

Un exemple pour mettre en lumière le double-jeu de ces messieurs. Si vous allez au tréfonds des choses, vous serez choqué d’apprendre combien d’entre eux se précipitent pour couvrir des évènements-dîner (pour déguster des mets et surtout ingurgiter des boissons alcoholisées). Et après, soit ils balancent à leurs lecteurs un entrefilet (quelques lignes perdues entre les annonces publicitaires) ou ils ne pipent mot de l’évènement. 

Pourtant, quand il faut traiter un évènement avec mesure et porter la nouvelle au public vérifiée, ces plumes en question débordent; et on discerne cette mauvaise intention d’alimenter le flou, d’imputer arbitrairement des motifs, de soumettre d’une manière malveillante des personnes de bien au tribunal de l’opinion et de les couvrir d’oppobre. 

C’est l’’impropre’ de tels hommes de presse  que nous dénonçons. Sous des dehors d’objectivité, se cache une nature vénale et manipulatrice. Si on laisse ces personnes se contenter du niveau pour lequel ils sont fait; il n’en demeure pas moins qu’on ne peut leur permettre d’écrire selon leur malfaisance.

La dûreté de ces personnages est qu’ils ne croient en l’efficacité de leurs articles, que lorsque ceux-çi ont mauvais goût et blessent. Mêmes les vertus qui leur restent sont fausses, tant elles renferment trop de vices.

Il est grand temps que le Premier Ministre se penche sur cet état des lieux déplorable et qui est menacant pour la réputation des autres , de ces personnes qui blessent à tort et à travers et dont il faut laver de la boue, pour découvrir les plaies et les soigner. Déjà qu’on a atteint un seuil où LA RUMEUR A VALEUR D’INFORMATION dans ce pays. Seule une Commission des plaintes peut s’ériger en rempart contre ces dérives.

Nous, à MAZAVAROO, nous n’assumons non seulement notre prise de position, mais nous la revendiquons. Il fallait faire échec à la tentative désespéré d’un Ramgoolam en décrépitude de reconquérir le pouvoir. Cette démarche d’avoir pris fait et cause au plan politique pour un parti n’est ni frappante ni  exclusive. Dans les grandes démocraties occidentales, il existe des titres de presse et des télévisions qui, prennent le parti des formations politiques, par idéologie ou conviction. 

Les élections finies, notre souçi maintenant est veiller à ce que ceux qui sont investis de la mission de gérer les affaires du pays, le fassent dans la droiture et en rapport avec leurs promesses et leurs compétences. 

Abdool Raschid Meerun

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