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Hier le MTC et Petit Camp, aujourd’hui la MTCSL. Là où il est, il règne comme les grands dictateurs du monde. Des Tyrans comme on les surnomme, qui n’écoute personne. Il est le décideur! Jean Michel Giraud, l’actuel président du Mauritius Turf Club, venu à la rescousse de ses amis, a un passé qui joue contre lui. Ses actions en tant que président du Mauritius Turf Club et de la Mauritius Tennis Federation sont des preuves irréfutables que l’ex-homme fort de United Basalt Products fonce la plupart du temps tête baissée quid à mener son troupeau dans le précipice et tout détruire sur son passage. Plongeons dans le passé de ce grotesque personnage qui croit que le monde lui appartient en adoptant sa politique de “I decide, you abide!”. Nous avons pris la peine de fouiller dans les archives pour vous démontrer que ce que nous disons aujourd’hui, d’autres personnes l’ont dit avant.

Le Mauricien- 22 octobre 2004 – Sanction contre un journaliste

– “L’action du MTC…ressemble fort au pratiques de certains dictateurs qui s’offrent le droit de fonctionner comme un Etat dans un Etat”.

Cette phrase publiée dans l’édition du 22 octobre aurait dû être reprise par ce même confrère en 2021 où le revenant Jean Michel Giraud a tout fait pour froisser l’hôtel du gouvernement.

A l’époque la décision de Jean Michel Giraud et sa bande avait pris une décision “inacceptable, arbitraire et unilatérale” en privant le journaliste Stellio Antonio de ses droits élémentaires d’exercer son métier dans l’enceinte du MTC. L’auteur de cet article est allé plus loin en parlant d’un complot orchestré par le président et ses amis dans la Brigade de Jeux d’alors pour nuire à la réputation de Stellio Antonio.

Si Jean Michel Giraud est lui resté fidèle à ses principes, par contre peut-on en dire autant pour Bernard Delaitre et son équipe. Le ‘Dictateur’ est devenu “Bondié” en 2021.

Nous publions en annexe trois coupures de l’édition du 22 octobre 2004.

Week-end: 7 novembre 2004

« Les Princes de ténèbres qui ont accaparé nos courses »

L’éditorialiste Gérard Gateaux n’y est pas allé de main morte contre les Prince de ténèbres qui ont accaparé nos courses et qui se sont érigés en censeurs omnipotents au sein de l’organisation régulatrice des courses à Maurice. Quelques extraits de cette édition:

  1. « …Non seulement, ils créent des règles, des lois, mais ils imposent aussi leur propre justice. Tout cela au détriment de la Loi suprême du pays à laquelle tout citoyen mauricien est redevable, c’est-à-dire cette justice garantie par la Constitution »
  2. 2. « …Certainement pas devant un pseudo tribunal parallèle, composé de princes des ténèbres aux attitudes peu chevaleresques. »
  3. 3. « …Ainsi pour les princes du MTC, avec à leur tête un Michel Giraud intolérant, vindicatif, persécuteur, Stellio Antonio est devenu l’homme à abattre ».
  4. « …ce n’est pas quelques trublions à la cervelle d’oiseaux qui nous empêcheront à dire haut et fort ce que l’opinion publique pense tout bas »

Novembre 1997: Giraud v Benoit Halbwachs

« Ou c’est lui, ou c’est MOI! »

Jean Michel Giraud et Philippe Henry sont des amis de longue date et des collègues que ce soit sur le board de UBP ou au Mauritius Turf Club. En novembre 2017, alors que Philippe Henry soumet sa démission comme stipe, “Zorro” n’hésite pas à prendre position pour l’ami au détriment de l’institution. Il entre en conflit direct avec le secrétaire général du Mauritius Turf Club, Benoit Halbwachs.

Giraud avait même menacé de partir, selon l’édition de Le Mauricien du 10 novembre 1997 si “le secrétaire Benoit Halbwachs reste à son poste. “Ou c’est lui, ou c’est moi”!”

Le président était prêt à rester que ‘si seulement les attributions de Benoit Halbwachs étaient revues.” Benoit Halbwachs n’a jamais digéré cet épisode.

Petit Camp…sa propriété et politique de « J’y suis, j’y reste »

Jean Michel Giraud a une habitude de défier les autorités tout en essayant d’anéantir le projet de démocratisation du tennis à Maurice à travers la politique de régionalisation. Les “Nou business”, c’est ancré dans sa gêne. A Petit Camp, au sein de la Fédération Mauricienne de Tennis, il a voulu s’accrocher à son siège de président pour plus que deux mandats (mars 2001 à mars 2006 mars 2006 à mars 2009). Et c’est contre son gré, il a laissé la présidence à Aktar Toorawa membre reconnu de la Confédération africaine et de la Fédération Internationale de Tennis, en mars 2009.

Jean Michel Giraud n’aime pas perdre. La gestion des affaires de la Fédération sera vite déstabilisée avec une vague de démission. Le 16 juin, Toorawa va se retrouver seul. Comme toujours, le Messie va se présenter et dans une déclaration à l’Express le 16 juin 2009, Jean Michel Giraud dira: «Il suffit qu’Akhtar Toorawa parte et les choses se porteront mieux» . A la question du journaliste qui voulait savoir s’il était prêt à reprendre la présidence de la FMT. Jean-Michel Giraud avait répondu: «Tout dépendra de ce que la famille du tennis veut et des discussions qui vont suivre.» Il est bon de dire que Giraud est resté dans le tennis aussi longtemps que sa fille Marine Giraud était en activité.

Dérogation…son style de fonctionner!

La Fédération Mauricienne de Tennis, sous la férule de Giraud, non conforme, car elle ne s’intéressait guère à une vraie politique de “tennis pour tous” comme le faisait à l’époque le tandem Toorawa/Desvaux de Marigny, a bénéficié de plusieurs dérogations pour exister. C’est ce que nous fait penser que Jean Michel Giraud espérait avoir un traitement similaire dans les courses.

Contrat abusif avec Ace Tennis, club privé

Longtemps son ami, Aktar Toorawa est devenu indésirable lorsqu’il a décrié les clauses abusives dans le contrat liant la Fédération de Tennis à un club privé, oui CLUB privé, Ace Tennis. Jean Michel Giraud avait offert Petit Camp, un complexe construit sur les terres de l’Etat et qui appartient au MJS, à une entité privée pour monnayer les cours de tennis.

Parmi les clauses abusives du contrat Giraud/ Ace Tennis, la FMT doit payer Ace Tennis pour qu’elle puisse organiser des tournois de la fédération sur le lieu.

Et dans cette guerre, c’est toujours l’Orgre qui gagne et Giraud a régné en maître sur Petit Camp en s’entourant des ‘Yes man’, qui ne contestaient jamais ses prises de décisions.

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